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samedi 17 juin 2017

Immobiler, pénuries, primes spéculatives, crédits, assurances, shadow banking et banques systémiques... Nidhögg se marre!

Drame annonciateur de crash?
On dit que l'immobilier est un placement sur...

C'est totalement faux, faites le calcul de vos intérêts et impôts, qui n'évitent en rien le crash immobilier, dont le risque est au prorata de la bulle spéculative qui fait les prix.

Hong Kong Star!
Se remémorer la crise des subprimes, pour bien comprendre que l'immobilier, de par les dettes qu'ils génèrent, n'a rien de sécuritaire, c'est même le risque N°1 pour nos économies.

En bourse, vous pouvez couvrir vos actifs avec des dérivés, qui n'existent tout simplement pas pour l'immobilier, la liquidité d'un produit destiné à se loger en empruntant sur de longues durées, en étant la raison.

Et donc, sauf forte inflation, votre résidence principale, n'est pas du tout un bon placement financier.

Reste l'envie pour une grande majorité d'entre nous, d'être propriétaire de son terrier, envie dictée par l'instinct lié à notre condition de mammifère.

Chinese Dragon
Mais voila, un immobilier trop cher, ça bloque tout, en commençant par l'oblitération du pouvoir d'achat de ménages, qui n'allant plus chez les commerçants, à force de loyers et crédits immobiliers trop élevés.

Le tout génère un chômage de masse et une précarisation de l'emploi qui participent à l'élévation du risque de crédits impayés, qui à sont tour augmente les primes d'assurances...

Rien ne va plus...
Un immobilier trop cher, c'est aussi des crédits aux montants plus volumineux sur des durées plus longues... Ce qui participent grandement au risque bancaire systémique, puisque chaque crédit est une création monétaire scripturale numérique, sans qu'il y ait en face une somme identique pour le couvrir, et ce, pendant que le banquier se sert de l'argent de votre compte sans rien vous demander, pour des placements dont le risque est au prorata de la santé de l'économie, que déglingue le marché de l'immobilier... Au final, ce même banquier, au pouvoir monétaire totalement injustifié, finira par titriser les créances pourries qu'il a lui même créé, pour vous les refiler dans votre contrat d'assurance-vie bloqué sur huit ans, et soi-disant sans risques, et constituée principalement, je me marre, d'obligations d'état, dont le rachat est effectué avec nos impôts (du coup, je me marre plus)...

Symbolique dragon serpent...
La mauvaise boucle est bouclée, et Nidhögg se mord la queue, satisfait du Ragnarök financier qu'il vient à nouveau d'engendrer...

Comment changer de monde, tâche d'autant plus hardue, quand un Macron gouverneur, n'est que la chose des banquiers qu'ils l'ont mis en place?

Tout d'abord, limiter la durée des crédits en passant progressivement en cinq ans à une durée d'emprunt de vingt ans maximum pour les crédits immobiliers.

De plus, la durée des dits crédits seraient déterminée par les revenus des emprunteurs. Autrement dit, plus vous gagnez, et plus votre durée de remboursement est courte, contrepartie, cela supprime l'assurance crédit dont la durée initiale peut être multipliée par deux, trois, ou quatre, en cas de baisse de revenus, l'assurance décès/invalidité qui devrait être obligatoire pour tout le monde, remboursant ainsi le capital emprunté en cas d'accident.

Et au-delà d'un certain seuil de revenus, le logement, dont l'acquisition doit être interdite aux entreprises, se paie cash.

Mettre fin à la loi SRU, ainsi qu'aux primes spéculatives que donnent le ministère du logement (18 milliards/an) aux plus riches, sous la forme d'aide au logement et autre crédit à taux zéro.

Passage parisien...
Ne plus construire que des locaux commerciaux, bureaux, galeries et passages couverts en rez-de-chaussée.

Réserver les cinq premiers étages des immeubles de logements aux seuls salariés et retraités en résidence principale, en tant que propriétaire ou locataire, et donc mettre fin aux HLM.

Interdire la construction de bureaux et hôtels dans les villes sous tension, en prenant le prix moyen locatif d'un F3 au niveau national comme étalon déterminant le classement.

France: Densité de population
Développer le télétravail, la 5G sur les clochers des églises, les trains pendulaires, et délocaliser les ministères et autres structures gouvernementales, à l'intersection ferroviaire de trois départements.

Enfin, ne plus autoriser l'achat de logements que par des personnes physiques résidant en France au moins six mois de l'année, tout en mettant fin à l'immigration de masse, à remplacer par une immigration frontalière...

Ces mesures devraient sérieusement faire baisser les prix du foncier, tout en économisant 18 milliards pour un ministère du logement qui ne sert  rien!

Passons maintenant au crédit...

Mettre fin à la banque universelle!

Ne plus autoriser que des banques régionales pour les dépôts, dont les clients soient majoritairement actionnaires, car ce sont bien les sommes démesurées que peuvent actuellement manipuler les banquiers, qui créent les crises...

Les chiffres des marchés
Et donc, interdire aux banquiers la création monétaire!

Tout simplement en finançant l'économie comme se finance l'Etat, qui lui émet des obligations...

Pour l'exemple, au mois de juillet 2017, il faut un milliard à une entreprise, ou un groupement d'entreprises, pour financer des crédits de toutes sortes sur vingt ans.

Cet émetteur émet une obligation à un taux d'intérêt fixe qui sera coté en bourse, et à laquelle chacun peut souscrire.

Dettes: 8000 Mds de $ journalier

Les intérêts seront versés mensuellement par l'émetteur de l'obligation, soit chaque mois, 1/240e du capital, plus l'intérêt lié à cette fraction.

Chaque mois, l'émetteur pourra reprêter les 1/240 remboursés, sous conditions que la durée des crédits soient réduite à chaque fois d'un mois, et qu'il reverse mensuellement une partie des intérêts fixes en cascades aux détenteurs de l'obligation.

D'un mois à l'autre, les taux d'intérêts des nouveaux prêts, évoluent bien-sûr à la hausse ou à la baisse, mais restent fixes pour l'emprunteur qui y souscrit.

Devises: 5300 Mds de $...

Fin de l'inutile Libor
L'obligation étant cotée sur un marché liquide, (ici, en France) son détenteur peut la revendre à tout moment.


Le crédit étant, lui, remboursable par anticipation sans frais de pénalités, et allongeable à tout moment en cas de perte de revenus, faisant de la résidence principale, un bien non hypothécable, et non saisissable.

Fin du monopole et du risque bancaire systémique, l'argent des dépôts peut être retiré à tout moment par tous, sauf la part qui est bloqué avec l'accord sine qua non du client, qui n'a aucun intérêt à tout enlever, puisqu'il est actionnaire de sa banque...

Les banques se rémunéreront en tant qu'intermédiaires, non plus en tant que prêteurs.

Même chose pour les assurances, qui devront être détenus par les particuliers, et dont les primes serviront à financer le crédit au lieu de s'investir sur les marchés internationaux.

Au final, le système constituera une épargne/rentes permanente pour tous les souscripteurs, afin de garantir le maximum de sécurité, banques et assurances ne pourront plus s'endetter, et ne pourront faire des placements qu'avec leur bénéfice, sous le contrôle trimestriel de l'A.G. des actionnaires, qui pourra à tout moment révoquer d'indélicats administrateurs, sans qu'ils bénéficient de parachutes dorés!

Enfin, pour les crédits à la consommation, ne plus autoriser de prêt dont la durée est supérieur à la garantie du bien acheté.

Fin de l'obsolescence programmée et diminution de nos importations en produits manufacturés...

Les deux seules variables déterminées par l'Etat étant les durées d'endettement, et le niveau d'endettement des particuliers, les taux des crédits étant déterminés par le marché!

Voila ce à quoi devraient s'employer des députés, ce qui justifierait de leur utilité, qui pour le moment, est loin d'être démontrée!



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