samedi 10 juin 2017

Brexit: La City a t-elle vraiment besoin d'une old lady?

La gaine posée entre deux chaises, c'est vraiment pas bon pour prendre des décisions, les courants contraires, faisant office de troublions...

Hier, je me suis fait couper les cheveux par Viky... C'est une anglaise de cinquante ans qui vit en France, avec un fils, qui lui, vit en Angleterre.

-"Pourquoi tu es en France Viky?

- The sun, Bruno, the sun!

-Ok, the sun, and?"

Je passe sur la réponse directe de viky, qui va me valoir de gros ennuis avec les associations racistes qui organisent des événements antiracistes réservés uniquement aux noirs, pour vous publier en lieu et place la réponse de Wiki.

Précision, Viky adore se payer la tête de Donald, et ne milite en rien pour qu'un suprémacisme blanc hégémonique ne domine le monde...

"En 2007, 22 % des enfants en école primaire étaient issus de minorités ethniques. Environ la moitié de l’augmentation de la population anglaise entre 1991 et 2001 est due à l’immigration. Le débat sur l’immigration revêt une forte importance en Angleterre, car selon un sondage du Département de l’Intérieur, 80 % des Anglais souhaitent le résoudre. L’ONS a prévu que la population augmenterait de 6 millions d’habitants entre 2004 et 2029.


Mayor is Sadik

En 2013, 27,3 % des nouveau-nés en Angleterre (181 244 sur 664 517) ont une mère née à l'étranger. 17,3 % ont une mère née hors du continent européen (9,8 % une mère née au Moyen-Orient ou en Asie, 5,4% une mère née dans un pays d'Afrique noire et 2,1 % une mère née dans une autre région du monde).



Selon le recensement de 2011, près de 15% des habitants de l'Angleterre appartiennent à des minorités ethniques (20,4% chez les moins de 40 ans et 5% chez les 60 ans et plus). Dans le Grand Londres, les minorités ethniques représentent 40,2% de la population totale et 51,2% des moins de 25 ans."

L'immigration est le problème N°1 des anglais (et d'ailleurs pas que des anglais), et, force est de constater, que Mère Theresa, n'est pas du tout à la hauteur, surtout quand des intégristes musulmans de nationalité anglaise, se mettent à tuer à tout va des enfants et de simples passants...

Las, Lord Brett Sinclair vient de mourir, et il n'y a plus aucun James Bond à l'horizon pour sauver les miches de la reine, et tout le reste avec...

Du coup, le 11 Downing Street hésite, là où il faut trancher avec la lame du Samouraï... Car qu'est-ce qui caractérise le mieux des insulaires, sinon leur farouche caractéristique indépendantiste!

Et qu'à fait Dame May en tout premier, se lier au continent par l'entremise d'un cordon nucléo-bilical avec EDF, pour produire une électricité au dangereux risque radioactif, et même pas compétitive en sus...

Oubliant qu'une île est entourée de vents et de courants, elle a choisi l'option à 36 milliards d'euros de Hinkley Point, sans chercher à comparer avec un projet comme le Nord Sea Island TenneT...

Quand même, le pays de la Royal Navy doit encore posséder quelques chantiers navals capables de produire au moins 7000 hydro-éoliennes flottantes, à défaut d'une île artificielle de 6 km2.

Ce serait beaucoup mieux que de vendre Londres aux pétromonarchies du Golfe...

En outre, la City est capable de vendre des dérivés totalement défiscalisés libellés en toutes monnaies convertibles, de sous-jacents cotés en Dollar à Wall Street, ou encore d'autres sur les devises et les matières premières.

Avec des horaires élargis, la place peut clôturer en même temps que les bourses américaines...

Des activités à hautes valeurs ajoutées, voila ce qui rapporte!

Le problème des vieilles nations désindustrialisées, ayant pratiqué une politique migratoire de masse pour booster les besoins de leur marché intérieur, c'est que cela fonctionne très bien...

Ils consomment tous, et surtout des produits importés, mais sans pour autant, contrebalancer avec des produits à exporter.

A cette donnée économique qui coule une nation, s'ajoute le légitime sentiment de dépossession du peuple anglais, face à une invasion migratoire incontrôlée, qui en plus, veut imposer son mode de vie sous peine de mort...

Free body, not Burga
Donc faire un hard-Brexit en trois mois, investir massivement pour une totale indépendance énergétique de l'île, stopper net toute immigration non qualifiée, mettre fin au communautarisme, faire de la City un paradis fiscal pour le off-shore, et nouer des accords bilatéraux et sectoriels, de libres échanges, en tout premier lieu avec les USA, le Japon, le Canada, l'Australie, la Nouvelle Zélande et Singapour...

Ce qui serait largement suffisant pour un pays de 55 millions d'habitants, dont une grande partie n'est même pas anglaise!

Ce serait même plus d'ailleurs, que la population de l'Union européenne, permettant au passage de coller une belle carotte à cette dernière, alors qu'elle cherche à effrayer tout candidat à une sortie de sa totalitaire gouvernance...

Boadicée, where are you goes?