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vendredi 19 mai 2017

Macron, la dérive autoritaire déjà établie, va en guerre au Mali... Ils y ont vu un nouveau JFK là où il n'y a qu'un dictateur d'opérette...

Ceci dit, JFK s'est fait dézingué parce que papa Kennedy avait dealé avec les syndicats et la mafia pour faire élire son rejeton, donc je ne crois pas trop en la probité de cette famille, ni en la gloire surfaite que certains attribuent au plus célèbre de ses membres...

La seule bonne chose qu'il ait faite, fut d'avoir mis un gros suppositoire aux soviétiques, de la taille d'un missile nucléaire malencontreusement déposé sur le sol cubain.

Pour le reste, ses aficionados, la presse et le martyr, ont façonné la légende, le truc est au moins aussi vieux que les soi-disant apôtres qui ont écrit la fable Jésus-Christ...

Mais Jésus Macron Kennedy, n'aura pas cette chance, parce que c'est du réchauffé, et que les remakes peuvent être particulièrement ratés,  ensuite parce qu'il a été élu avec moins de 25% des voix.

C'est beaucoup trop peu pour le démocrate qu'il n'est pas, et la propagande des médias, BFM en tête, les plus zélés parmi les zélotes, n'y suffira pas!

D'ailleurs, certains journalistes, même en vivant des deniers du culte, se fâchent déjà, ce qui n'augure rien de bon pour ce quinquennat, ni pour le chef de l'Etat, qui ne bénéficiera même pas de l'habituelle grâce des 100 jours.

Saperlipopette, satané d'athée de peuple français, qui ne croie jamais en rien, et surtout pas en un vaurien d'apparence collet monté.

Un menteur margoulin, qui ne va au Mali, que pour la très médiatique danse avec les soldats devant des journalistes bien choisis. Car il y a aussi le non-dit post récup-nomination du ministre écolo Hulot,  piège à bobos pour les législatives... Non-dit qui consiste à rassurer toute la filière nucléaire, en commençant par l'exploitation de l'uranium au Niger (1/3 de l'approvisionnement).

Couteux déplacement pour une très couteuse guerre, dont le seul but et d'alimenter en combustible nucléaire, des radiateurs et des chauffe-eau.

Pub EDF!
Et non, contrairement à ce que dit l'article du Figaro lécheur de culte, le nucléaire n'est pas indispensable, dans un pays où 44% de l'énergie est consommée par les bâtiments, et où le solaire thermique et l'énergie bois pourraient assurer 100% des besoins de chaleur du tertiaire à l'année.

La part du nucléaire, qui est de 71% dans un pays où l'électricité représente 24%  du mix énergétique consommé (les pourcentages varient chaque année), est donc de 17,04% du total de l'énergie consommée.

La part du chauffage et de l'eau chaude représentait 73,4% de la consommation des ménages en 2012, pour une consommation d'électricité du secteur résidentiel-tertiaire représentant 37% de la consommation des 44% consommés par ce même secteur, soit 11, 94% de la consommation d'énergie au niveau  national.

Nous ne sommes vraiment plus très loin des 17,04% du nucléaire, sachez aussi, qu'il y a un sacré ménage à faire parmi les électro-intensifs qui bénéficient d'une électricité subventionnée par les autres consommateurs, en commençant par interdire le béton (acier et cimenteries), ainsi que certains biens en plastique, et tous les papiers inutiles, aussi bien les pubs dans les boites aux lettres que le gâchis des photocopieuses des entreprises...

La France comptait 523 entreprises industrielles électro-intensives en 2010, en retenant celles dont la consommation d'électricité est supérieure à 2,5 kWh par euro de valeur ajoutée, contre 0,6 kWh en moyenne pour l'industrie manufacturière. Ces entreprises sont surtout actives dans les secteurs du papier-carton, de la chimie, des matières plastiques, de la sidérurgie, de la fonte, des panneaux de bois et des fibres textiles. L'électricité représente une charge dépassant le tiers des coûts salariaux et 5 % du chiffre d'affaires pour ces entreprises.
Les entreprises électro-intensives ont accès à un prix moyen de l'électricité inférieur en tarif régulé. 28 euros par MWh en moyenne en 2010, contre 46 euros en tarif dérégulé et 49 euros avec l'ancien tarif de retour.
Les entreprises électro-intensives bénéficient de certains dispositifs spécifiques :
  • elles ne sont pas soumises, dans certaines conditions, au paiement de la taxe intérieure sur la consommation finale d’électricité.
  • elles peuvent déduire de leur impôt sur les sociétés les sommes consacrées à des contrats d'approvisionnement à long terme d'électricité, tels que le dispositif Exeltium. Cette disposition s'applique aux entreprises industrielles qui consomment plus de 2,5 kW pour produire un euro de valeur ajoutée ;
  • le montant de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) est plafonné à 570 000 euros environ par an et par site de consommation, ce qui concerne tout particulièrement les électro-intensifs. De plus, ce montant est plafonné à 0,5 % de la valeur ajoutée pour les sociétés industrielles consommant plus de 7 GWh par an.

- A savoir, du fait d'une production électrique centralisée, la perte de transport sur le réseaux est de l'ordre de 15%, ce qui représente 1/3 de la facture électrique des particuliers qui ont déboursé 86 milliards en dépenses énergétiques en 2014, soit 8,9% de leurs dépenses totales.

chiffres 2010
- l'éclairage public représente 18% de la consommation nationale, la norme obligatoire devrait être des LED pour tous, qui, associé au solaire thermique et à l'énergie bois pour chauffer les bâtiments, générerait une non consommation d'électricité considérable, le thermique solaire pouvant également servir à produire l'air froid des climatiseurs!

poids des bâtiments publics
Bâtiments publics très énergivores avec 54% de la consommation totale du tertiaire, consommation financée par l'impôts des contribuables. A noter que tous les candidats, dont l'élu de la présidentielle, préfèrent taper sur les fonctionnaires, les retraites et la sécu, plutôt que de s'atteler à mettre en branle cette gigantesque source d'économie.

Car si les particuliers dépensent 86 milliards, à combien de dizaines de milliards se chiffrent chaque année les dépenses de l'état et des collectivités locales pour se chauffer et s'éclairer?

Cerise sur le gâteau, c'est la future l'énergie non consommée qui permet les opérations, et compte tenu de l'ampleur du marché, ce sont des centaines de milliers d'emplois directs à créer, avec en face l'économie d'un chômage qui coûte plus de 100 milliards d'euros par an...

Par ailleurs, le grand carénage à 50 milliards d'EDF, peut certainement financer la totalité de ces travaux, plutôt que de rajouter une couche de déchets radioactifs, à la durée de vie de plusieurs milliers d'années!

Les sèches linges, machines à laver le linge et la vaisselle représentent une source d'économie aussi, ils consomment de l'électricité (17, 10 et 6%, soit 1/3 du total consommé par l'électroménager) qui chauffe une résistance pour produire de l'eau chaude, alors qu'il suffit de brancher l'arrivée d'eau sur la conduite d'eau chaude, du ballon à énergie solaire...

Malgré toutes ces économies qui restent à faire, il nous faudra toujours de l'électricité. C'est là qu'interviennent le verre photovoltaïque des bâtiments, la cogénération bois, la petite hydraulique, les roues à aubes et autres microturbines, ainsi que les conduites d'eau turbinée...

A partir de là, réserver l'électricité hydraulique existante (12,5% de la production d'électricité) aux industriels, qui est à la fois l'énergie la plus souple d'utilisation et la moins cher, n'est pas un problème.

La demande à venir que constitue les véhicules électriques, étant assurée par des productions locales de plus en plus efficaces, de part l'évolution des panneaux photovoltaïques, et ce, sans intermédiaires, directement du producteur au consommateur.

A ce sujet, il faut aussi dénoncer le mensonge du 50% de nucléaire dans le mix énergétique. En effet, avec une part de 24% d'électricité dans le mix national, si vous augmentez la consommation de 8% (par le biais des véhicules électriques), produit par des énergies renouvelables,, vous vous retrouvez avec une part de 32% (1/3 en plus) pour l'énergie électrique. Et donc, mécaniquement, sans fermer aucune centrale, vos 17% actuels d'énergie nucléaire, deviennent 50%, 16 étant la moitié de 32...

Mais au lieu de multiplier les arbres à planter, nouvelles sources de revenus pour des agriculteurs ayant supprimés les haies des champs pour cause de remembrements, ainsi que les solutions d'avenir, le nouveau Jésus préfère s'en laver les mains, continuant de se ranger derrière la logique de l'empire romain, qui n'a jamais été rien d'autre que de faire des guerres pour assurer sa dépendance au blé carthaginois, devenu aujourd'hui uranium nigérien...

Ce qui est fort logique car Jésus n'a rien d'une nouveauté, c'est même la vieille relique d'un lointain passé!

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