Méli-mélo d'opinions, vraiment très géo-politiquement incorrectes, caricatures, cartes, photos et vidéos... You can to translate in English... Welcome!

mercredi 15 octobre 2014

vendredi 8 août 2014

Au secours, they're coming back ... Und Zeppelin's war one !



Et oui, ils reviennent, et c'est pour 2016, it's wonderfull dirait la Sarah Palin du film ...

 Alors pourquoi je vous dis tout ça  ? Parce que il y a beaucoup de dirigeables dans le film et beaucoup de gens qui parlent allemand, et puis c'est la guerre, alors nous allons causer BD sur Bd-Blogeur ... Et ben oui, voila, c'est comme ça, en même temps, ça faisait un bail ...

 En plus je trouve que les scénaristes ne sont pas très originaux la plupart du temps, ils discriminent tout le temps les nazis pour en faire des méchants, alors que franchement, la production cinématographique, les romans et la BD auraient été amputé de beaucoup si ils n'avaient pas existé (humour) ... Et puis quoi, tel qu'il est dit dans Au SS 117, tout le monde a le droit à une seconde chance, non ?

 Et puis en plus y a plus pire que les nazis, pensez donc à Crâne Rouge, même mort, son Hydra à réussi à noyauter le SHIELD, et ses membres auraient tué 20 millions de personnes en deux secondes et demi si y avait pas eu Captain América et le colonel fury ... Et oui, faut quand même réfléchir un peu et relativiser tout ça ...



 Pour revenir à nos Hubert Schtroumpfs fureurs décomplexés, c'est en fait une histoire parallèle qui se déroule en 1916, mais y a tout plein de gens connus, style Goering, Raspoutin, la tsarine de la sainte Russie et son fiston, Hitler, Guynemer, Pétain, le Kaiser Guillaume en personne ainsi que le Maréchal von Hindenburg, et puis y a des ballons dirigeables partout, partout ... Et bien-sûr, Raspoutine il est un peu sorcier à faire des trucs pas trop catholique sur la banquise, bon en même temps la Russie c'est un pays orthodoxe.

Cela me fait penser "Au Grand Jeu", sans le cours de morale républicaine humaniste droits de l'hommiste, juste après chaque virgule, ce qui est quand même beaucoup plus sympathique à lire.

 Par contre je pense que c'est aussi une forme d'hommage rendu par les auteurs à tous les combattants de la Grande Guerre, et ça c'est bien. Et en plus, c'est du bien dessineé, la chose a son importance, tout comme les chanteurs de l'Eurovision sachant chanter(si si, dès fois ça arrive) ! Donc "Les Raiders de la Nuit" dans la collection (ça s'invente pas ) Wunderwaffen ...





La BD, c'est comme les séries, si t'accroches pas au 1er épisode, laisse tomber ... Et là, j'ai accroché, d'ailleurs, on manque de séries en France, enfin de séries qui s'exportent, genre Game of Throne et non pas Navaro.

 Et puis, puisque le cinéma sait si bien faire voler les dirigeables, les producteurs d'Iron Sky devraient rencontrer les gens de chez Soleil, ainsi que les auteurs Nolane et Villagrasa, pour faire de cette BD une série !

 Parce que pour Iron Sky ça a pas dû être du tout un gros budget, le film a même été financé sur internet par les fans de la 1ère heure, comme quoi que c'est possible ...

 Sans compter que ce qui cartonne cet été, c'est The Strain, autrement dit une BD, ou plutôt un Comics, avec des vampires et (encore) des nazis, et puis c'est la guerre parce que la fin du monde, ou l'inverse, dès fois je m'emmêle les pinceaux ...

Bon allez, les scénaristes, c'est pas tout, moi je dois partir en vacances et vous au supermarché ... Allez, une photo de Sarah aoualpée en téléchargement libre pour tous ceux qui achètent quelque chose  ...

mercredi 18 juin 2014

LOVE Casa Batlló de ...


LOVE Casa Batlló from Casa Batlló on Vimeo.


Antoni Gaudí i Cornet, né le 25 juin 1852 à Reus ou Riudoms, et mort le 10 juin 1926 à Barcelone, est un architecte catalan de nationalité espagnole et principal représentant de l'art nouveau catalan (modernisme catalan).

Son travail a marqué de façon durable l'architecture de Barcelone et constitue une « contribution créative exceptionnelle (…) au développement de l'architecture et des techniques de construction ». À ce titre, sous le nom d'« Œuvres de Gaudí », sept de ses œuvres ont été classées par l'UNESCO patrimoine mondial de l'Humanité (le parc Güell, le palais Güell, la Casa Milà, la Casa Vicens, la façade de la Nativité et la crypte de la Sagrada Família, la Casa Batlló et la crypte de la Colonia Güell).


Doté d'une intuition et d'une capacité créative hors du commun, Gaudí concevait ses immeubles de manière globale, mais aussi avec une telle créativité qu'il s'occupait aussi bien des questions structurales que des aspects fonctionnels et décoratifs. Il étudiait ses créations dans les moindres détails, intégrant à l'architecture toute une série d'ouvrages artisanaux dont il maîtrisait lui-même les techniques à la perfection : la céramique, la verrerie, la ferronnerie, la charpente, etc. C'est ainsi qu'il introduisit de nouvelles techniques dans le traitement des matériaux, comme son célèbre trencadis, fait de pièces de céramiques cassées.

Après des débuts influencés par l'art néogothique, comme par certaines tendances orientalistes, Gaudí aboutit à l'art nouveau (modernisme catalan), à l'époque de sa plus grande effervescence, entre la fin du XIXe siècle et le début du XXe.

Cependant, l'architecte de Reus alla au-delà de l'art nouveau orthodoxe, créant un style personnel basé sur l'observation de la nature, ainsi que par l'utilisation de surfaces géométriques réglées comme le paraboloïde hyperbolique, l'hyperboloïde, l'hélicoïde et le conoïde. Bien souvent, ses réalisations ne possèdent pas d'angles droits, et sont ondulantes et asymétriques.

L'architecture de Gaudí est également profondément marquée par la recherche de nouvelles solutions structurales, qu'il atteignit au terme d'une vie entièrement dédiée à l'analyse de la structure optimale de l'immeuble, intégré dans son environnement, et synthèse de tous les arts et métiers. Par l'étude et la pratique de solutions nouvelles et originales, l'œuvre de Gaudí trouve son aboutissement dans un style organique, inspiré par la nature, mais qui ne perd rien de l'expérience apportée par les styles antérieurs, une œuvre architectonique qui est une symbiose parfaite de la tradition et de l'innovation. C'est ainsi que toute son œuvre est marquée par ce qui furent les quatre passions de sa vie : l'architecture, la nature, la religion et l'amour de la Catalogne.

L'œuvre de Gaudí a atteint au cours du temps une large diffusion internationale. Les études sur sa conception de l'architecture sont innombrables. De nos jours, il est admiré aussi bien par les professionnels que par le public en général : la Sagrada Família est actuellement un des monuments les plus visités d'Espagne.

vendredi 16 mai 2014

The 100 saison 1, épisode 9...

 Mais pourquoi donc l'apocalypse fascine ?

 De nombreuses sociétés, y compris babylonienne et judaïque, avaient produit de la  littérature apocalyptique et mythologique traitant de la fin du monde et de la société humaine. L'Épopée de Gilgamesh , écrite environ 2000-1500 av. J.-C., parle d'un mythe où les dieux en colère provoquent des inondations pour punir l'humanité mais le héros antique Uta-Napishtim et sa famille sont sauvés grâce à l'intervention du dieu Enki. L’histoire scripturaire de Noé et de son arche décrit la fin d'une civilisation corrompue et son remplacement par un monde refait. Les premiers siècles de notre ère ont vu la création de diverses œuvres apocalyptiques, la plus connu est Apocalypse (Livre de la révélation) (l’origine du mot « apocalypse » signifie « révélation de secrets »), qui est rempli de prophéties de destruction ainsi que d’idées lumineuses.



 Dans le premier chapitre de Apocalypse, l'auteur Jean de Patmos explique sa mission divine :

« Write the things which thou hast seen, the things which are, and the things which shall be hereafeter. » (Apocalypse 1 :19).

« Écrire les choses que tu as vues, les choses qui sont, et les choses qui doivent arriver après. ».

 Il la ressent comme une mission de transmission, de révélation du royaume de Dieu, sa promesse que la justice prévaudra et que la souffrance sera justifiée. L’eschatologiste fournit une vision du Jugement Dernier, révélant la promesse de Dieu pour la rédemption de la souffrance et des conflits. Apocalypse décrit un nouveau ciel et une nouvelle terre et le public visé (les chrétiens sous la persécution de l'Empire romain pour qui Jean a écrit des lettres qui constituent le livre) a été enchanté et inspiré, plutôt que terrifié par les idées du Jugement Dernier. Ces chrétiens se croyaient choisi pour le salut de Dieu et donc ces sensibilités apocalyptiques inspiraient l'optimisme et la nostalgie pour la fin des temps.



L’Épopée de Gilgamesh est un récit légendaire de l’ancienne Mésopotamie (Irak moderne). Faisant partie des œuvres littéraires les plus anciennes de l’humanité, la première version complète connue a été rédigée en akkadien dans la Babylonie du XVIIIe ou XVIIe siècle av. J.-C. ; écrite en pictogrammes sur des tablettes d’argile, elle s’inspire de plusieurs récits, en particulier sumériens, composés vers la fin du IIIe millénaire ; elle est à rapprocher d’« Enki et Ninhursag », d’« Enûma Elish » (Lorsqu’en haut…) et du « Atrahasis » (Poème du Supersage). Elle a pour origine des récits mythiques ayant pour personnage principal le roi Gilgamesh, cinquième roi (peut-être légendaire) de la première dynastie d’Uruk (généralement datée de l’époque protodynastique III, vers 2700 av. J.-C., 2500 av. J.-C.), selon la liste royale sumérienne composée pendant la première dynastie d’Isin (2017 av. J.-C., 1794 av. J.-C.).

Selon l’opinion commune des assyriologues, le récit du Déluge, inspiré par l’Épopée babylonienne d’Atrahasis ou « Poème du Supersage », a été ajouté vers 1200 av. J.-C., pour former le texte « standard », comprenant onze tablettes, de l’épopée assyro-babylonienne. La douzième tablette, traduction de la seconde moitié du récit sumérien « Gilgamesh, Enkidu et le séjour des morts », a dû être ajoutée vers -700.

Joseph Désiré Court - Une Scène de déluge


Ce sont des tablettes d’écriture cunéiforme du VIIIe siècle av. J.-C. trouvées par Hormuzd Rassam dans les fouilles de la bibliothèque du roi Assurbanipal à Ninive qui l’ont dévoilée au monde dans les années 1870, à partir notamment du passage concernant le Déluge, qui fit sensation à l’époque. Cette épopée avait connu un grand succès dans le Proche-Orient ancien, et des exemplaires ont été retrouvés dans des sites répartis sur un grand espace, en Mésopotamie, Syrie, et en Anatolie ; elle est attestée jusque dans les textes de Qumrân, peu avant l’ère chrétienne. Elle avait été traduite en hittite et en hourrite.

Les sources sont sumériennes, babyloniennes, assyriennes, hittites et hourrites. Les tablettes seront d’abord traduites par Georges Smith, protégé de Henry Rawlinson. De récents travaux rapprochent l’épopée de Gilgamesh des douze travaux d’Héraclès (l’homologue grec du héros romain Hercule), la légende babylonienne étant antérieure de près d'un millénaire aux écrits d’Homère.

Résumé

Gilgamesh, roi de la ville d'Uruk, est dur et intransigeant envers ses sujets. À la demande de ceux-ci, la déesse Aruru, maîtresse de la cité, confectionne avec de l’argile un « double » de Gilgamesh, Enkidu, pour le remettre dans le droit chemin. Personnifié à l'image d'Anu le dieu du ciel et de Ninurta le dieu de la guerre, c'est un homme sauvage, dénué de toute élégance naturelle et destiné à être le miroir de Gilgamesh, son compagnon, mais à la différence de celui-ci, il est bon et a la forme d'un taureau. Les deux personnages se rencontrent en duel mais aucun des deux n'a gagné. Au terme du combat, tous deux comprennent leur complémentarité et s’allient pour accomplir de grands exploits. Mais Enkidu meurt et Gilgamesh, au comble de la tristesse, part à la recherche du secret de l’immortalité auprès d’Outa-Napishtî qui lui fait l’étrange récit d’un déluge. Au moment de partir, il lui révèle l’existence d’une plante de jouvence. À peine Gilgamesh a-t-il pu se procurer la plante qu’il se la fait dérober par un serpent et comprend qu’il n’est pas dans la nature de l’homme d'être immortel. Une telle quête est vaine et l’on doit profiter des plaisirs qu’offre la vie présente.

mardi 29 avril 2014

Paris & Pub, Musée Jacquemart-André ...

Ski, Pub & Sun ... Vars domaine de la Forêt Blanche !




Vincent Gagnier VS Karl Fostvedt / semi finals Vars Tournament
La Forêt Blanche est un regroupement de deux stations de sports d'hiver se situant en France dans le département des Hautes-Alpes, classé « Grand domaine » et « Nouvelle glisse ».

Les deux stations membres de la Forêt Blanche sont :
  • Vars gérée par la SEM-SEDEV
  • Risoul gérée par SERMONT.

La Forêt Blanche bénéficie d'un très bon ensoleillement, avec une moyenne de 300 jours de soleil par an.
C'est le douzième domaine skiable en France pour le nombre de pistes, 13e en nombre de kilomètres de pistes.
83 % des pistes au-dessus de 2 000 m, la plupart orientées nord, un climat froid et sec et un entretien efficace, concourent à garantir une couverture enneigée de première classe.

Le réseau de neige de culture couvre 180 ha soit plus de 1/4 du domaine skiable.

Le côté Risoul est plus boisé, tandis que celui de Vars présente plus de champs de neige sans arbres.

Le centre de Risoul est réservé aux piétons depuis cette saison 2010, suite à la construction d'un parking aérien métallique démontable de 4 560 m2 de surface, avec 637 places dont 430 places couvertes .

dimanche 27 avril 2014

La serre au Palmier ...

 La serre aux palmiers du parc du château de Schönbrunn abrite de nombreuses plantes méditerranéennes, tropicales et subtropicales.

 La serre aux palmiers a été commandée par l'empereur François Joseph en 1882. L'architecte Franz Segenschmid avait fort à faire : Longue de 111 mètres, sur un terrain de 2 500 mètres carrés et avec plus de 4 900 mètres carrés de verrières, c'est la plus grande serre aux palmiers d'Europe.


  Près de 45 000 plaques de verre ont été utilisées.
La serre aux palmiers est divisée en trois pavillons, représentant chacun une zone climatique, reliés entre eux par des tunnels. Le plus grand des pavillons présente des plantes du bassin méditerranéen, des Canaries, d'Afrique du Sud, d'Amérique et d'Australie. L'espace le plus au nord abrite des plantes issues de Chine, du Japon, de l'Himalaya et de Nouvelle-Zélande.

  Dans le troisième pavillon, des plantes tropicales et subtropicales s'épanouissent. La serre aux palmiers abrite notamment un palmier de 23 mètres de haut. Au printemps et en été, on peut également y admirer le plus grand nénuphar du monde (avec des feuilles d'un diamètre pouvant atteindre 1,20 mètre). À l'intérieur, les températures sont comprises entre huit et dix-sept degrés.


La serre aux palmiers est fermée durant la semaine d'avril à novembre 2014 pour cause de travaux de réaménagement. Elle est cependant ouverte le week end et les jours fériés.



Ski & parapente, quand le câble devient slide ...

vendredi 25 avril 2014

www.skipass.com : Des Pyrénéens essayent de construire le plus gros snowpark au monde !

www.zapiks.fr, the-big-picture-zero-one-zer-2, vidéo

Les éléphants de Daloa, DOCUMENTAIRE, France2, 04 mai 2014 à 16h25 .


Vous avez un nouveau message de ... SEA SHEPHERD

jeudi 10 avril 2014

Pom Pom Pom, voici Pâris qui tranche pour mieux croquer un joli fruit totalement défendu, car déjà marié ... Plus tard, le Serpent s'en inspirera ...

Le jugement de Pâris


Jacques-Clément Wagrez (1846-1908) French

Le premier récit du jugement de Pâris se trouve dans les Chants cypriens, une épopée perdue du Cycle troyen dont les évènements prennent place avant ceux de l’Iliade.

Aux noces de Pélée et de Thétis sur l'Olympe, tous les dieux sont invités excepté Éris, déesse de la Discorde.

Pour se venger, elle leur jette une pomme d'or avec la mention : « Pour la plus belle », c'est la « pomme de discorde ».

Trois déesses revendiquent alors le fruit, Héra, Athéna et Aphrodite. Afin de mettre un terme à la dispute, Zeus ordonne à Hermès d'emmener les déesses sur le mont Ida, à charge pour Pâris de désigner la gagnante.

Le jeune homme accorde finalement le prix à Aphrodite (déesse de l'amour), qui lui a promis l'amour d'Hélène.

Ce premier récit, dont seul un résumé nous est parvenu grâce à la Chrestomathie de Proclos, ne précise pas si Athéna et Héra offrent elles aussi quelque chose au jeune homme.

Des ouvrages plus tardifs, dont la Bibliothèque d'Apollodore, font toutefois état de telles promesses (Athéna offre la victoire à la guerre et Héra, la souveraineté sur tous les hommes). Il ne précise pas non plus si l'épisode se passe avant ou après sa reconnaissance par Priam.

Le fait que Pâris soit occupé à garder les troupeaux quand arrivent Hermès et les déesses n'est pas une indication, puisque l’Iliade présente Énée gardant lui aussi les moutons sur le mont Ida.

Homère ne fait allusion au jugement de Pâris que de manière indirecte:

 « …Héra et la Vierge aux yeux pers.
 Ceux-là gardaient toute leur haine à la sainte Ilion, À Priam et aux siens, depuis que Pâris aveuglé Leur avait fait injure, en osant, dans sa bergerie, Opter pour celle qui lui offrit l'amère luxure. »

 Les deux derniers vers sont athétisés (refusés comme inauthentiques) par Aristarque de Samothrace, au motif qu'Homère parlerait bien davantage du Jugement si il connaissait l'histoire.

Enrique Simonet - El Juicio de Paris - 1904

Qui contrôle le passé, contrôle le futur, qui contrôle le présent, contrôle le passé ...