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dimanche 23 octobre 2011

Mode d'emploi pour succomber à un succulent Succube...


Gros post aujourd'hui, pour vous parler des Succubes, de Lilith, Roxelane et de la traite des blanches.
Alors comme ces sujets sont très très vastes, j'ai fait une synthèse du tout à partir de Wikipédia.

Que cela ne vous empêche pas de lire cette excellente série de Mosdi de Vincentiis publié chez "Secrets du Vatican"


Vous connaissiez les Francs-maçons, les Illuminatis et autres sectes d'illuminés visant à gouverner le monde par des moyens occultes et inavouables depuis des lustres, et bien on ne vous avez pas tout dit!

L'ordre des Succubes, gouverné par Lilith, lui, est là depuis l'antiquité pour imposer sa marque en toute volupté.
A savoir que notre héroïne, du nom de Roxelane, a réellement existé.


voir: http://fr.wikipedia.org/wiki/Roxelane


Un succube est un personnage de légendes. Démons qui prennent la forme d'une femme pour séduire un homme durant son sommeil et ses rêves, les succubes servent Lilith et ont pour mode d'action la séduction des hommes. Leur pendant masculin est l'incube.

Des légendes racontent que le succube prendrait l'apparence d'une femme défunte et, faisant croire à la résurrection de celle-ci, s'accouple avec son bien aimé. Une autre dit que les succubes punissent les hommes pour leur traîtrise en les charmant puis en les abandonnant.



Le succube est de nature ambivalente, puisqu'il est à la fois redouté et désiré. « Ce qui fait l'horreur, c'est le désir, et le désir devient monstre » ; pour cette raison, on le retrouve à la fois à la source de songes et de cauchemars, notamment pendant le Moyen-âge.
Le terme succube vient du mot latin succuba qui signifie « concubine ». Il ne désigne le démon femelle qu'à partir du xvie siècle, par rapprochement avec le terme « incube 
Une autre étymologie le fait dériver du latin classique sub, « sous », et cubare, « coucher » : « qui couche sous » ou « être couché sous ». C'est un mot masculin, parfois employé au féminin.

Lilith surpasse rapidement les succubes, servantes attitrées de Lucifer, sans en être une elle-même. Elle y obtient vite le titre de « Première démone », la préférée de Lucifer. Mais, l’épouse de Lucifer, Grande maîtresse des servantes appelées succubes, n’a par contre aucune autorité sur les démons mâles (beaucoup plus nombreux) placés sous l’exclusive férule de son époux, fils de Satan. Une nouvelle fois, elle se venge en le trompant abondamment. Lui la trompe à son tour avec Ève. 
Des prières et objurgations multiples tentent de la maintenir dans ces profondeurs océaniques pour l’empêcher de troubler la vie des Hommes et particulièrement des jeunes Hommes (par définition, encore peu expérimentés), sur terre. Mais ces prières, assez efficaces de jour, perdent de leur force au début de la nuit. Lilith, aidée, propulsée par toutes les forces du mal, en profite pour sortir des Abîmes. Les mères et les jeunes mariées doivent tout faire pour éviter de laisser leur fils et époux seuls aux abords du crépuscule. Car alors, devenus une proie facile pour cette démone, toujours à l’affût, ils seraient entraînés, directement, vers la débauche pour toujours.

Lilith serait rousse, sombre de teint, aux yeux noirs ou brun foncé, d’après la tradition talmudique, Ève serait châtain (voire blonde) au teint et aux yeux clairs : « Je suis Ève, la claire »,


À ce propos, le tableau de John Collier Lilith (en 1892), représente une Lilith, au teint et cheveux clairs, qui pourrait tout aussi bien s’appeler Ève (épisode du Serpent compris). De fait, les sorcières sont rousses, d'ailleurs les roux et les blonds étaient sacrifiés dans l'antiquité par les egyptiens, et même les vaches chez les Hébreux.
Moralement comme psychiquement, Lilith fonctionne alternativement comme image du démon sexuel et comme femme fatale, stérile, là où Ève est davantage vue comme la femme docile à l’homme, aussi idéale que génitrice.
http://mythologica.fr/demon/belial.htm
Lilith n’était pas qu’une femme, c’était aussi Celle qui savait, surnom qui lui fut donné par Bélial à cause de sa grande intelligence.
En tant que femme supplantée ou abandonnée, au bénéfice d’une autre femme, Lilith représente les haines familiales, la dissension des couples et l’inimitié des enfants.
Dévorée elle-même par la jalousie, elle tue les nouveau-nés allant jusqu’à les dévorer, s’enivrant de leur sang. Si la garde des mères est trop vigilante, Lilith déterre leurs cadavres, les vidant de leurs entrailles, ne laissant que quelques fétus de paille.
Toujours selon la Tradition juive, Lilith, punie par la stérilité, pousse Satan, déguisé en serpent, à pervertir Ève en la possédant charnellement. De cette union, naît le premier être humain ombiliqué (doté d’un nombril contrairement à ses divers parents) : Caïn qui commet le premier meurtre sur Terre, en tuant Abel, son propre frère. Ainsi, Lilith, est quadruplement vengée : à travers l’homme trahi (Adam), à travers la mère bafouée et trompée, à travers l’enfant perverti devenu assassin (Caïn) et quatrièmement par l’enfant tué. Bien au-delà de la vengeance, Lilith peut jouir du mal pour le mal.

Notre innocente Roxelane, est donc enlevé de son village natal par des Tatars afin d'être vendu comme esclave.

La traite des esclaves blanches est essentiellement liée à la culture du harem, celle de l'ère ottomane en particulier.



Les esclaves européens proviennent de rafles lors d'expéditions en Europe, essentiellement des pays bordant la Méditerranée, des territoires sous domination ottomane et des pays voisins de ces territoires, mais aussi du Royaume-Uni et parfois d'Europe du Sud. Ils étaient ensuite exposés sur des marchés, castrés (y compris les enfants), puis achetés par des commerçants pour être revendus en terre d'islam. La plupart de temps, c'étaient des sultans qui approvisionnaient leurs harems en esclaves.

Au xe siècle, le perse Ibn al-Faqih écrit : « De la mer occidentale, arrivent en Orient les esclaves hommes, Romains, Francs, Lombards et les femmes romaines et andalouses ».

Du temps de l'Empire ottoman, les femmes très blanches, principalement des Circassiennes, étaient très appréciées.


A lire: 
http://fr.wikipedia.org/wiki/Traite_des_Blanches

Sainte Bathilde 

A savoir, au  VIIe siècle, la reine de France Bathilde, elle-même ancienne esclave et par la suite canonisée, aurait, selon la tradition, jugulé l'esclavage dans les royaumes francs en interdisant le commerce sur ses terres. Plus tard, Louis X le Hutin, roi de France, publie un édit le 3 juillet 1315 qui affirme que « selon le droit de nature, chacun doit naître franc ». Officiellement, depuis cette date, « le sol de France affranchit l'esclave qui le touche ».

http://fr.wikipedia.org/wiki/Esclavage_au_Moyen_âge


Marché aux esclaves par Gustave Boulanger
A noter aussi le commerce des Radhanites qui a grandement favorisé l'esclavage depuis l'antiquité jusqu'au Moyen-Âge, ces commerçants étant l'interface entre l'Occident et l'Orient qui le plus souvent étaient en guerre.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Radhanites









A ne pas louper si vous passez par la France entre le 23 novembre 2011 et le 31 mars 2012, l'exposition "Sorcières, mythes et réalités" au Musée de la Poste, 34 bv de vaugirard, 75015 Paris, métro Montparnasse.