Méli-mélo d'opinions géo-politiquement incorrectes, caricatures et vidéos, in french and english!

vendredi 27 août 2010

Hauteville Housse, tome 1, Zelda!


Vous connaissez Travis et Carmen Mc Callum? Si oui, alors vous connaissez Duval, c'est leur scénariste.

Bon alors vous allez aimer Hauteville House, c'est du Jules Vernes avec des dieux Aztèques, des monstres préhistoriques et du paranormal activity.

Question cumul, je pense que ce scénariste tombe sous le coup de la loi.

Le héros s'appelle Gavroche, il squatte la demeure de Victor Hugo à Guernesey.

http://www.tlfq.ulaval.ca/axl/europe/VictorHugo.htm
 Si vous savez, VH, l'auteur à succès, républicain réfugié chez la reine (ça m'a toujours fait rire), et Napoléon III , lui est un gros méchant, ce qui historiquement n'est pas vraiment vrai.

Ceci dit, l'histoire, elle, est vraiment bonne, se lisant et se relisant avec un très grand plaisir.

En fait c'est encore un univers parallèle comme dans le "Grand Jeu", mais où toute la techno à un coté rétro, façon cuivre et boulons, ce qui d'un point de vu esthétique est charmant.

D'ailleurs, je soupçonne l'auteur de s'être fortement inspirés des "Mystères de l'ouest" pour vous donner une petite idée encore plus précise de l'atmosphère de cette BD.


Pour commencer cette histoire, le récit s'inspire de l'expédition de Cortès au Mexique écrit par se dernier. Mais là où est l'astuce, c'est que l'eldorado est un mensonge destiné à égarer le lecteur car il y a des écrits cachés, et en fait le véritable trésor est une arme redoutable, cadeau du dieu "Quetzalcoatl" aux indiens, pour les remercier de lui avoir construit la cité de Tulum.

La dessus débarque, encadrés de légionnaires, les frères Lumière, heu, pardon, les frères Mauguy qui pigent tout à la mécanique céleste des dieux Aztèques et qui bossent bien sur pour Napo le troisième.

Mais chut, je ne vous en dit pas plus...




Code secret des aztèques part 1 (arte )
envoyé par strangeareas. - Regardez les dernières vidéos d'actu.
 
 

NAPOLEON III
 En 1862, commence l’expédition française au Mexique. L’Empereur a décidé de créer un empire catholique pour contrebalancer le pouvoir des Etats-Unis protestants. L’Angleterre et l’Espagne se joignent à lui. Les pays d’Europe tentent donc de renverser le président actuel du Mexique (Juarez) et de le remplacer par un empereur. En 1863, Maximilien d’Autriche devient Empereur du Mexique. Bien qu’un nouveau gouvernement soit installer au Mexique, l’armée française reste sur place pour contenir les troupes républicaines de l’ancien président. Non seulement, Maximilien ne parvient pas à s’imposer à son peuple mais la dette vis à vis de la France ne cesse d’augmenter. En avril 1865, la guerre de Sécession prend fin aux États-Unis d'Amérique permettant au gouvernement américain d'apporter son soutien aux troupes rebelles menées par Benito Juárez. L'ampleur de la résistance mexicaine et l'appui des États-Unis à celle-ci obligent Napoléon III à ordonner le 15 janvier 1866 l'abandon de Mexico, Puebla et Veracruz.  Le 12 février 1866, les Etats-Unis lancent un ultimatum à Napoléon III : si la France n’abandonne pas le Mexique, Washington menace de lui déclarer la guerre. Face à la pression américaine, Napoléon rappelle ses troupes en mars 1867.  Le dernier navire français quitte les rives du Mexique, laissant derrière lui l'Empereur Maximilien qui a refusé d'abdiquer. Fait prisonnier à Santiago de Querétaro, il est exécuté le 19 juin 1867.
Conspiration et franc-maçonnerie
En 1851, Napoléon III met fin à la Deuxième République. Le Second Empire commence. Comme son oncle l'avait fait avant lui, il offre sa protection à la franc-maçonnerie française, tout en la mettant sous tutelle.
En 1870, on compte environ 18000 francs-maçons au Grand Orient de France et 6000 au Rite écossais.

En mars 1871 commence la Commune de Paris, dans laquelle les francs-maçons de la capitale s'impliqueront fortement. Le Frère Thirifocq, militant socialiste, membre de la loge « le libre Examen » du Suprême conseil de France demande que les bannières maçonniques soient plantées sur les remparts et qu'elles soient « vengées »  dans le cas où elles seraient trouées par les balles des Versaillais. De nombreux francs-maçons figurent parmi les révolutionnaires, dont Jules Vallès ou Élisée Reclus. Le 29 avril 1871 eut lieu une grande manifestation rassemblant devant les forces versaillaises plusieurs milliers de francs-maçons des deux obédiences derrière des dizaines de bannières. Cette manifestation fut suivie de l'entrevue entre les deux émissaires de la Commune (dont Thirifocq) et Adolphe Thiers, qui se solda par un échec puis par l'écrasement de la Commune par les Versaillais. Contrairement à celles de Paris, les loges de province ne soutinrent pas la Commune et, dès la fin de celle-ci, le Grand Orient désavoua officiellement l'action des loges parisiennes pour se rallier à Thiers et à la Troisième République dans laquelle il fut amené à jouer un rôle de premier plan.

Le 8 juillet 1875, Jules Ferry (futur ministre de l'Instruction Publique de la République) et Émile Littré (auteur du dictionnaire éponyme) sont initiés par la loge « la Clémente Amitié ».